La lutte à la pauvreté
Le RAPSIM participe aux luttes menées pour le rehaussement et l'accessibilité à un revenu décent, qui passent notamment par l'augmentation du salaire minimum et du montant des prestations de la sécurité du revenu. Plus spécifiquement en ce qui a trait aux personnes itinérantes, le RAPSIM est un chien de garde, entre autres, du respect du droit à l'aide sociale des personnes ne disposant pas d'adresse fixe (décision du Tribunal administratif du Québec de 2002).
L'accessibilité aux services de santé et des services sociaux
Un
réseau d'organismes accueillant des personnes itinérantes et leur dispensant des services ne suffit pas. Ces personnes fréquentent elles aussi les différentes institutions de santé et services sociaux existantes. Cependant, l'accueil et les services offerts sont souvent déficients. Vivre dans la rue pose en effet un certain nombre de défis : adhésion libre, confidentialité, accessibilité et suivi lors des traitements (toxicomanie, santé mentale, etc.).