Sunday 16 December 2018    

Centraide du Grand Montréal

Logement et itinérance - Pour la survie du logement social !
Le RAPSIM a participé à la conférence de presse du 22 février 2016 tenue dans Hochelaga par le chef du Parti Québécois, Pierre Karl Péladeau et la députée Carole Poirier. Cette intervention visait à appuyer la demande que le gouvernement du Québec rétablisse un financement adéquat pour AccèsLogis, le seul programme de logement social qui existe.

Depuis son arrivée au pouvoir le gouvernement Couillard a réduit, de 3000 unités à 1500 par unités par année, le nombre de nouveaux logements sociaux financés et a de plus coupé aussi le budget de construction par unité. La survie même de ce programme est menacée selon plusieurs échos. Le développement de logements sociaux est pourtant un moyen clé de lutter contre la pauvreté et l'itinérance, de soutenir l'économie et la revitalisation des quartiers.

« La Politique en itinérance, adoptée il y a deux ans cette semaine, reconnait la pertinence du logement social pour prévenir et réduire l'itinérance. Avec ses coupes dans AccèsLogis, voire sa disparition, le gouvernement ne fera que faire croitre l'itinérance, a déclaré Marjolaine Despars, coordonnatrice adjointe du RAPSIM.

De nombreux membres du RAPSIM ont développé des projets de logement social avec soutien communautaire pour répondre aux besoins de différentes populations, dont l'Avenue hébergement communautaire. La conférence de presse de presse se tenait sur les lieux d'un de ces projets en développement et à côté du célèbre 3911 Ste-Catherine, un taudis que l'Avenue a réussi à transformer en 24 logements sociaux pour jeunes en difficulté. De tels projets ne pourront plus se réaliser si le gouvernement Couillard abandonne le programme AccèsLogis.

Le RAPSIM demande que le prochain budget Leitao rétablisse un financement adéquat pour AccèsLogis, ce sur 5 ans, et qu'il rétablisse des financements pour des programmes de rénovation et de décontamination, dont le soutien complémentaire est souvent nécessaire à la réalisation de projets. Pour le RAPSIM, le logement social est un choix payant pour les personnes, pour les quartiers et pour la société. « En construisant, nous rebâtissons des vies » a rappelé Marjolaine Despars.

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RAPSIM - 22 février 2016 - Dossier : Logement, Logement social







 

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