Friday 13 December 2019    

Centraide du Grand Montréal

Commission populaire itinérante sur les problèmes de logement
Une commission populaire itinérante a parcouru le Québec pour entendre les locataires, les mal-logéEs, les personnes en situation d'itinérance ou à risque de l'être sur les conditions de logement du 12 octobre au 23 novembre 2012.

Initiative du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et flanquée d'une quinzaine de commisaires de différents milieux, la Commission a visité toutes les régions de la province afin d'aller à la rencontre des locataires. Son rapport final a été déposé à la fin du mois de mars, accompagné d'un vidéo présentant l'ensemble du processus de la Commission populaire intitulé Au pied du mur.


Des constats éclairants

Parmi les constats issus du rapport de la Commission populaire, on souligne entre autres que les communautés autochtones sont aux prises avec des problèmes criants de surpeuplement. Par ailleurs, des locataires sont forcées d'offrir des services sexuels pour payer leur loyer et on remarque aussi une nouvelle forme d'itinérance dans les régions. La variété des 21 recommandations, notamment celle de mettre en place une politique globale en habitation, vient rappeller la nécessité d'intervenir sur de nombreux aspects du logement au Québec.

  Le rapport de la Commission populaire itinérante
  Le
mémoire du RAPSIM déposé à lors des audiences a Commission populaire   
  Le compte-rendu du FRAPRU dans son bulletin spécial suite à la Commission   
 
 


Pourquoi une commission populaire ?

Les problèmes de logement perdurent au Québec. Pénurie et cherté des logements,surpeuplement, insalubrité, discrimination… Malgré les mobilisations du FRAPRU et d'autres groupes, la réponse politique à ces problèmes demeure insuffisante. La Commission populaire organisée par le FRAPRU avait pour objectif de dresser le portrait des problèmes de logement qui sont vécus à travers le territoire québécois, par les locataires, les personnes mal-logées et les personnes sans-abri, de même que par les Autochtones ainsi que les impacts qu'aurait la fin des subventions fédérales aux logements sociaux existants.

La Commission populaire a donné la parole aux locataires et aux groupes sociaux pour qu'ils rendent compte des problèmes de logement sur leur territoire. Elle est passée dans 19 villes et y a entendu 361 personnes. À Montréal, ç s'est passé le mercredi 7 novembre 2012. Plusieurs membres du RAPSIM ont pu y témoigner de la situation des gens avec lesquels ils travaillent et qu'ils côtoient et des témoignages personnels ont également été entendus.

Les mémoires, compte-rendu des audiences et témoignages sont disponibles sur le site Web de la commission populaire.

RAPSIM - 9 décembre 2012 - Dossier : Logement social







 

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