Lors de ces audiences en commission parlementaire tenues le 25 novembre 2011, c'est la ministre déléguée aux Services sociaux, entre autres responsable du Plan d'action interministériel en itinérance 2010-2013, Dominique Vien, le Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec et le RAPSIM qui ont été entendus.
Un an de retardLa tenue même de cet exercice de suivi du rapport de la Commission parlementaire sur l'itinérance est très importante pour le milieu de l'itinérance. Cet exercice était prévu dans ce rapport et dû pour décembre 2010 ! Un an plus tard, il était plus que temps que ce bilan se fasse.
En septembre 2011,
nous avons fait pression pour que l'événement se tienne par une campagne de lettres à laquelle plus de 125 groupes ont participé.
Alors que l'itinérance croît et s'aggrave notamment à Montréal, le bilan de l'action gouvernementale est vraiment mince. Quand le gouvernement doit y inclure l'encouragement au transport actif, l'installation de supports à vélo et de corridors pour piétons, c'est qu'il y a un problème.
La mise en place d'une Politique en itinérance que notre milieu revendique, que la Ville de Montréal, le Parti Québécois et Québec Solidaire demandent aussi, tout comme le faisait le rapport de la Commission parlementaire sur l'itinérance, est une nécessité et une urgence. Voilà ce que le RAPSIM a défendu en commission parlementaire.
Pour télécharger le mémoire du RAPSIM Un bilan qui rappelle l'urgence d'instaurer une Politique en itinérance
Pour télécharger le bilan de la ministre déléguée aux Services sociaux (Dominique vien)
Pour vous ou revoir les audiences, visitez le site de l'Assemblée nationale du Québec
RAPSIM - 24 novembre 2011 - Dossier : Politique en itinérance