Qui sommes-nous?

Notre mission

Depuis 1974, le RAPSIM défend les droits des personnes en situation d’itinérance ou à risque de l’être. Il regroupe plus de
110 organismes communautaires qui travaillent auprès de ces populations : ressources d’hébergement, centres de jour et de soir, logements sociaux avec soutien communautaire; ressources actives en travail de rue et de milieu, en santé mentale, en toxicomanie, en insertion socioprofessionnelle ou en aide alimentaire. Son action s’appuie sur une équipe de travail ainsi qu’un conseil d’administration engagé et est alimentée, de façon continue, des expériences et réflexions de ses membres. Les interventions du RAPSIM interpellent les trois paliers gouvernementaux.

Historique : Quelques jalons d’histoire

1974

Création du RAPSIM : Des personnes impliquées dans le milieu de l’itinérance montréalais voient la nécessité de porter d’une seule voix les besoins des personnes en situation d’itinérance auprès des différents paliers de gouvernement.

 

1987

Année internationale du logement des sans-abri : Le RAPSIM contribue à une consultation par la Ville de Montréal, qui mène à la publication d’un rapport solide dotant notamment le milieu d’une définition plus large de l’itinérance et faisant état de la nécessité de contrer la disparition des maisons de chambres, rempart contre l’itinérance.

1994

Création du Collectif de recherche sur l’itinérance (CRI) : Un partenariat du milieu de la recherche avec le RAPSIM et le CLSC des Faubourgs permet le vaste développement de connaissances sur l’itinérance, par l’entremise de publications, colloques et forums sur le sujet.

1998

Colloque l’itinérance à la carte : La tenue de cet évènement d’envergure par le RAPSIM et des partenaires d’autres régions québécoises mène à la création du Réseau SOLIDARITÉ Itinérance du Québec (RSIQ).

2003

Création de l’Opération Droits Devant : Ce comité du RAPSIM documente la judiciarisation des personnes en situation d’itinérance et interpelle la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec.

2005

Premiers états généraux de l’itinérance au Québec : Le RAPSIM prend activement part à cette grande mobilisation du milieu, qui mène à la déclaration Droit de cité, laquelle identifie pour la première fois le besoin de se doter d’une Politique nationale en itinérance.

2007

Création de la Clinique Droits Devant : Le RAPSIM met en place un service d’accompagnement pour les personnes en situation d’itinérance judiciarisées. La Clinique devient un organisme à part entière en 2014.

2009

Avis de la Commission des droits de la personne sur le profilage social : La Commission conclut que la gestion pénale de l’itinérance à Montréal constitue du profilage social, situation que dénonce depuis plusieurs années le RAPSIM.

2010

Deuxièmes états généraux de l’itinérance au Québec : Réunissant plus de 330 participant.e.s, le milieu québécois de l’itinérance réaffirme le besoin urgent d’une Politique nationale en itinérance.

2014

Adoption de la Politique nationale en itinérance : Après des années d’une lutte à laquelle a activement pris part le RAPSIM, le gouvernement québécois adopte la Politique nationale en itinérance «Ensemble pour éviter la rue et en sortir», qui identifie la nécessité d’intervenir sur cinq axes : le logement; les services de santé et les services sociaux; le revenu; l’éducation, l’insertion sociale et l’insertion socioprofessionnelle; et la cohabitation sociale et les enjeux liés à la judiciarisation.

2014-2015

40e du RAPSIM : Le RAPSIM reçoit le Prix du maire en démocratie. Plus de 400 personnes prennent part à son Forum 40e dans ses nouveaux locaux situés à l’Espace Fullum.

2017

Consultation publique sur le profilage social et le profilage racial : Le RAPSIM dépose un mémoire dans le cadre de cette consultation longtemps demandée à l’administration municipale. Les commissaires émettent 33 recommandations suivant cette consultation, dont celle de procéder à une analyse de la règlementation municipale pour en évaluer le caractère discriminatoire.

2019

Publication d’un rapport sur la sauvegarde des maisons de chambre : Le RAPSIM publie ce rapport qui identifie 15 pistes d’action afin de protéger le parc de maisons de chambres montréalais et qui interpelle plusieurs partenaires.

2020

45e du RAPSIM : Le RAPSIM souligne ses 45 ans en mettant en lumière la force des actions de ses membres dans les différents axes de la lutte à l’itinérance.

Prix et distinctions

2005

Mention de reconnaissance dans le cadre des Prix Agnes-C. Higgins

Pour son programme l’Opération Droits Devant.

2006

Prix de la Brique d’or de la Fédération des OSBL d’Habitation (FOHM)

Pour sa mobilisation et son implication dans les luttes.

2014

Prix du maire de Montréal
en démocratie

Pour le caractère exemplaire, innovateur  et distinctif de son action.

2017

Prix Régis-Laurin
catégorie «Organisme»

de l’Association des groupes de ressources  techniques du Québec (AGRTQ).  Pour sa contribution remarquable dans le  développement du logement communautaire